Cité Blanche Gutenberg

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Allons enfants de la révolte...

Dans les semaines qui ont suivi l'assassinat de Abdenbi Guémiah (que Dieu ait son âme), décédé le 7 novembre 1982, un collectif de résidents (appelé " le comité") s'est constitué à l'initiative des jeunes adultes, issus de la première génération, pour accélérer le relogement des 132 familles encore présentes.

 

Révoltés par la disparition d'un des leurs (très apprécié tant par les enfants pour sa gentillesse que par les plus âgés pour son altruisme et sa bonté),  consternés par la vétusté des bâtiments, des cages d'escaliers jamais repeintes, d'une chaufferie de plus en plus défectueuse, des espaces extérieurs abandonnés de tout entretien, des conditions d'hygiène et de sécurité plus que précaires... les membres du comité saisissent l'intérêt porté par l'opinion (gouvernement, Préfet, médias...) sur l'événement pour porter certaines revendications auprès du gestionnaire (Cétrafa). La forte mobilisation des habitants conjuguée au contexte politique, plutôt sensible (émergence du mouvement de la marche nationale pour l'égalité), a permis d'obtenir des locaux dans l'unique entrée du bâtiment A (RDC droit). Cage d'escalier, située à l'entrée de la cité,  où habitait Mr Liorenté, notre gardien. Ces nouveaux espaces ont permis l'installation de divers dispositifs de soutien et d'accompagnement scolaire destinés aux jeunes collégiens et lycéens de la cité.

 

 

Sur ce cliché, on reconnaît, Ali Hanane, Abderazzak Mehboub et le jeune Ghania dont j'ai oublié le prénom.   

 

Au fait, pour calculer des longueurs dans un triangle rectangle, on applique quel théorème,  celui de Pythagore ou de Thalès ?



14/07/2012
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