Cité Blanche Gutenberg

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X comme...

X comme…  l’inconnue en mathématique

 

Vous savez bien, dans une équation il y a toujours une inconnue, voire plusieurs qu’il faut résoudre.

A l’aune du lancement du blog, nous étions confrontés à cette situation où il nous fallait répondre à une multitude de questionnements : Quel contenu ? Quelle forme ? Quel style ? Quelle organisation ? Quelle méthodologie ? Quelles plus-values ? Quelles actions ? Quelles seront les réactions des lecteurs ? Comment les intéresser, les impliquer ?...

Comme un collégien ou un lycéen, il nous a fallu plancher, non pas pour résoudre notre histoire, mais pour la poser afin de l’écrire et de la partager.

Au-delà de notre détermination,  du travail acharné, des efforts et des sacrifices consentis, un peu comme en mathématiques… seul le résultat compte ! Et le sentiment de satisfaction est encore plus grand, quand la manière est au rendez-vous. 


X comme… X

 

X, ce signe figurant le nombre 10 en chiffre romain ou X, représentant bien des inconnues pour les mathématiciens ou encore X,  cette croix utilisée comme signature par les personnes ne sachant pas écrire.

X… ce substitut à la signature pour les analphabètes que furent nos mères (les non instruites) avec une connaissance quasi-nulle, pour ne pas dire nulle (respect), en écriture et encore moins en lecture. Avec quelques rudiments de français appris à l’usine ou au chantier à l’oral bien entendu mais également à l’écrit, nos pères s’en sortaient avec une signature honorable et une qualité calligraphique satisfaisante. Et il y a l’entre-deux, celles et ceux qui ont appris à signer, avec la main tremblante, de façon systématique les lettres représentant leur nom… s’ils en avaient un.

X… comme pour résumer l'anonymat ou l'absence de nom… un petit clin d’œil aux SNP (Sans Nom Patronymique), ces étrangers « indigènes » (Marocains et Tunisiens) qui vivaient en Algérie, à qui on affublait cet acronyme afin de les identifier (sic) au moment où on obligeait les Algériens à adopter un nom (de manière arbitraire, en rapport avec leur fonction qu’ils occupaient et parfois même par rapport à leur physionomie) et d’abandonner le système « tribal » des éponymes (ben / fils de).

On aurait eu tort de faire une croix sur ce sujet…



01/08/2013
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