Cité Blanche Gutenberg

Cité Blanche Gutenberg

La critique est aisée mais l’art est difficile

Ces jours derniers, quelques interventions suspicieuses (mais fort peu nombreuses au demeurant) se sont faites jours avec la volonté, indéniable, de nuire aux intérêts du blog (anonymat, procès d’intention…).

 

Au-delà des propos désobligeants sur lesquels il serait inutile de revenir, la  Direction du blog tient à apporter les précisions suivantes concernant certains aspects historiques qui n’auraient pas été évoqués depuis le lancement de cet outil.

 

Transcrire l’histoire et la mémoire d’un site tel que celui de la cité Gutenberg ne s’improvise pas, ne se décrète pas. Tenter de produire la mémoire c’est d’abord recueillir le vécu des habitants, recenser les témoignages des personnes extérieures, dans toutes leurs diversités. Ecrire l’histoire et la mémoire, c’est aussi accepter d’inscrire ce travail dans la durée. Ce dernier facteur est essentiel si l’on veut mener un travail en profondeur fait d’investigations et de recoupements d’informations indispensables à la mise en lumière de vérités parfois oubliées, cachées ou voire même édulcorées.

 

Ce travail long et fastidieux implique du temps et un investissement de tous les instants. Chose que nous nous efforçons de faire du mieux que possible, en dépit de nos obligations familiales et professionnelles.

 

Que nous reproche-t-on ? D’avoir entrepris un travail de mémoire propre à la cité blanche, jamais mené depuis la résorption de celle-ci en 1985 ? De ne pas avoir déjà traité certains pans de l’histoire de la cité ?

 

Face à ces tentatives,  il nous faut rester sereins et rigoureux. En lançant ce blog, nous nous sommes engagés à traiter tous les sujets, sans exclusive et sans tabous. Ainsi, nous traiterons -en temps voulu-  le volet inhérent au Comité des résidents sur lequel on a appelé notre attention ces dernières heures. Ce pan de l’histoire qui amorça le processus de fin de vie de la cité ne sera pas évincé et aura toute sa place sur ce blog.

 

Mais de grâce, alors que nous ne sommes qu’aux balbutiements de la mission collective que nous nous sommes assignée, commençons par rappeler la genèse et le contexte historique des cités dortoirs dans lesquelles on nous a parqués durant près de quinze ans. Evoquons également le mode de gestion de l’organisme gestionnaire soutenu par la puissance publique. Indignons-nous sur le statut précaire de nos parents locataires. Ils ne possédaient ni droit, ni titre. Demandons des éclairages sur  la volonté délibérée des autorités locales, d’alors, de ne pas autoriser nos familles à  s’inscrire sur le fichier communal des mal logés … Voilà autant de pans de l’histoire collégiale qui n’ont pas encore été évoqués sur le blog. Le traitement préalable de ces divers aspects serait un faisceau lumineux précieux susceptible -in fine- de contribuer à  comprendre et à conforter encore plus fortement les revendications légitimes portées par le Comité des résidents.  

 

Enfin, nous saisissons cette opportunité pour vous réitérer une nouvelle fois notre invitation. Oui, chaque blogueur est un rédacteur potentiel. Nous serions très honorés que l’un ou l’une de vous offre sa plume au blog en signant un article, un billet, au gré de ses aspirations, susceptibles de contribuer à enrichir notre histoire collective.

 

Seul le temps viendra répondre aux âmes les plus sceptiques du bien fondé de cette initiative.

 

La Direction



19/11/2012

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